Scrapbooking… ou l’art de se souvenir!

P1040958En tant que nostalgique professionnelle, j’avoue que j’ai flirté il y a quelques années avec le scrapbooking, aussi appelé, pour les puristes de la langue française, le collimage! J’ai passé des heures et des heures à coller des photos sur des cartons, à choisir des autocollants, à écrire des notes, à organiser mes albums…  Et aujourd’hui, mon fiston peut bénéficier de ces nombreuses pages qui retracent les moments de sa petite enfance.

Bien des « albums de bébé » sont offerts sur le marché, mais aucun ne sera aussi complet que ces albums conçus à la main avec beaucoup, beaucoup d’amour. Et j’avoue que, quand mon fiston est chez son papa, il m’arrive parfois de feuilleter ces pages de souvenirs avec une larme à peine dissimulée sur la joue… Mais plus souvent, c’est un sourire qui apparait. Et je ne regrette aucunement les heures que j’y ai consacrées!

P1040961Un jour, il comprendra toute la signification de ces instants précieux…  Le test de grossesse avec les deux petites barres roses, les échographies, les manchettes du journal de la journée de sa naissance, le prix de l’essence en 2002 (75¢ le litre!) ou d’un timbre (48¢), la mèche de sa première coupe de cheveux, la première dent tombée…. Oui, toutes ces premières fois d’une vie où il est devenu grand!

Dernièrement, j’ai eu la curiosité de visiter une boutique spécialisée (Scrapbook Tendance sur le boulevard Pierre-Bertrand à Québec – scrapbooktendance.com) dans le matériel de scrapbooking et… je ne savais plus où donner de la tête!  Ce marché a tellement évolué. On ne parle plus de photos collées sur des feuilles carrées, mais bien d’œuvres d’art où chaque page peut se chiffrer à plusieurs dollars!  Des papiers aux motifs flyés, des autocollants thématiques pour toutes les occasions, des matériaux qui donneront une dimension 3D à vos assemblages, des étampes et plus encore…

J’ai, depuis un an ou deux, mis de côté mes petits autocollants et mes cartons. Le temps me manquait et les premières s’espaçaient! Aujourd’hui, je profite pleinement de chaque moment. Je prends toujours des photos, mais j’ai ralenti le rythme des pages. Les années passent et ses premières lui appartiennent. Il n’a plus besoin du « kodak » de maman pour tout saisir.  Plus tard, il aura Facebook pour lui rappeler le temps présent. Et les collages de maman prendront la poussière,  une poussière balayée de temps à autres par quelques larmes de nostalgie.

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