Shopping à domicile avec ID de style!

La recette du succès d’une soirée peut très bien se résumer à ceci: des amies, un bon vin, du magasinage et une styliste pour vous conseiller!  Vous vous rappelez de ma chronique sur ID de style – L’art du shopping?  Je vous présentais les services de la styliste louperivoise Isabelle Dubé, l’artiste du style vestimentaire, dont le nom circule de plus en plus en ville et qui vient tout juste d’ajouter une nouveauté à sa panoplie de services. Il s’agit, en fait, d’une solution de magasinage qui vous permet d’allier party de filles et shopping – finalement, le meilleur des deux mondes!

ID de Style s’est associée à la ligne de vêtements européens Elora, des vêtements que vous ne trouverez pas en magasin. Celle-ci conjugue fibres naturelles, tissus de qualité, vêtements confortables et ultra tendances! Qui plus est, les vêtements proposés s’agencent merveilleusement entre eux afin que vous puissiez concevoir des ensembles qui conviendront à diverses occasions. Disponibles dans les tailles 4 à 22, ils sont conçus afin d’habiller agréablement toutes les silhouettes. Vous pouvez consulter le catalogue des vêtements disponibles pour la saison printanière 2016 sur le site web d’ID de style, mais croyez-moi, mieux vaut assister (ou organiser) une soirée Elora: la présentation de ces superbes vêtements, par la styliste Isabelle Dubé, saura vous inspirer, surtout pour ce qui est de coordonner les pièces entre elles. Les conseils d’Isabelle sauront vous aider à faire des achats bien pensés.

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Le principe est simple. Vous organisez une rencontre avec vos amies, vos collègues, votre famille ou vos clientes et Isabelle s’amène avec son présentoir de vêtements, ses bijoux et l’animation. Que ce soit pour une formule 5 à 7 ou encore, un événement, une soirée, laissez-vous tenter par l’expérience!  J’ai eu la chance d’assister à une soirée Elora et le plaisir est de la partie, assurément!  Le charme d’Isabelle et la beauté de la collection créent la magie!  Vous pourrez voir les vêtements sur place, toucher les tissus et, bien sûr, les essayer!

Pour ID de style, il s’agit d’un magnifique complément à sa gamme de services!  Et les vêtements qui vous sont présentés affichent les tendances actuelles, notamment le style « gypset » qui allie le caractère bohémien de vêtements fluides aux imprimés « gypsie » et l’aspect jet set qui conjugue élégance et fonctionnalité.  Vous y trouverez des pièces classiques – petite robe, jean, veste de denim et veston- ainsi que des pièces plus extravaguantes pour parfaire votre look à la mode parisienne!  Les prix sont abordables et les styles proposés sont assez variés pour plaire à toutes les personnalités! De plus, elle valorise les créations d’une artiste locale en vous offrant les bijoux de Carmas Créations de St-Pascal.

Deux formules vous sont proposées: la première, comme celle à laquelle j’ai participé lors d’un 5 à 7 au Salon de Coiffure Renaissance / Centre de Beauté Angélique, est sans frais et comprend la présentation  des vêtements. La deuxième formule, plus élaborée, comprend une conférence sur les types de silhouettes et des conseils personnalisés pour chaque participante lui permettant de cibler les vêtements de la gamme Elora qui avantagent sa propre silhouette. Pour cette formule, un coût d’admission de 25 dollars par participante est demandé.

Ce type de soirée vous intéresse?  Contactez Isabelle Dubé au 418.868.2121 ou par courriel à iddestyle@gmail.com.

Pour avoir une idée des vêtements de la collection Elora, cliquez sur ces liens ou visitez iddestyle.com:  Printemps 2016 et Été 2016.

 

 

Le printemps des vernissages!

Plusieurs croient, à tort, que les activités liées aux arts visuels s’adressent exclusivement à un cercle d’initié. J’avais donc un peu peur d’entrer dans un univers inaccessible lorsque je me rendis, seule, à mon premier vernissage. J’avais un prétexte rassurant : ce blogue qui me permettait de  justifier ma présence, au cas où je me sentirais un peu de trop!  J’ai été  rapidement détrompée: dès mon entrée, je reçus un accueil chaleureux qui réussit à calmer mon mal imaginaire « d’intruse »!

Qui y était? Des artistes, bien sûr, mais aussi des étudiants, des voisins, monsieur et madame tout-le-monde, bref, un public hétéroclite uni par le même désir : celui de s’offrir un moment de délice visuel. Parce que l’art est plaisir. Pour l’œil, pour l’esprit, et qui prend son sens dans la perception de chacun. Nulle vérité n’est absolue dans le monde des arts visuels. Et qui dit plaisir, dit bon vin!  On m’offrit un verre de vin, que j’acceptai avec plaisir. Je suis de nature réservée – l’auriez-vous cru?  Alors, ce petit aidant naturel alcoolisé était le bienvenu pour dissiper mes derniers doutes quant à ma raison d’être en ces lieux.

Mais les instants qui suivirent furent encore plus déterminants à justifier ma présence à ce vernissage. L’artiste prit quelques minutes pour adresser la parole à ses convives. Quelques mots de remerciements, mais surtout une émotion palpable. Le regard ému de partager son œuvre avec ce public si près, si présent, venait donner un sens à l’événement. Chaque artiste se donne entièrement dans la création de son œuvre, ce qui signifie du temps, du travail, du cœur, des sacrifices et parfois même, du découragement. Un artiste crée pour s’exprimer, mais tout moyen d’expression n’existe pas sans un public. C’est cette fin de recevoir qui donne un sens à la démarche, au processus de création, à l’art tout simplement.

Alors, j’ai pris le temps de regarder chaque œuvre. En lisant les titres, en m’approchant, en reculant, pour voir de près le moindre tracé, chaque détail et effort déployé pour en arriver à cette finalité. Je me suis amusée à interpréter les formes, les couleurs… à deviner ce qu’elles pouvaient bien représenter. J’ai aussi savouré le plaisir d’admirer l’œuvre et de me questionner sur ce que je trouve beau ou pas, et pourquoi. J’ai ouvert mon esprit comme chaque être humain est capable de le faire. Sans connaissances pointues, j’ai fait ce que tout bon public sait faire : j’ai savouré le spectacle. J’ai aimé ou pas, j’ai été touchée, j’ai même ri parfois… Le but étant bien de susciter une émotion, n’est-ce pas? Alors, j’ai laissé ma sensibilité et mon intuition faire le travail.

Suite à ce baptême de l’art, je suis une véritable adepte, blogue ou pas, des vernissages. Non, pas pour la petite coupe de vin, mais bien pour l’atmosphère chaleureuse qui y règne. Les artistes sont accessibles et votre visite les rend heureux. Un vernissage, c’est une grande fête de lancement où règnent la bonne humeur et la convivialité. Alors, n’hésitez pas à venir célébrer avec eux l’aboutissement de nombreuses années de travail. Laissez vos appréhensions au vestiaire : vous serez toujours les bienvenus. Alors maintenant, à quand votre premier vernissage… ou le prochain?

  • Vernissage  de l’exposition Les Invisibles de Gabrielle Gendron. Jeudi 31 mars, en formule 5 à 7 à la Maison de la Culture, Rivière-du-Loup.
  • Vernissage  des finissants en arts visuels Sortie 2016. Jeudi 31 mars, en formule 5 à 7 au Centre culturel Berger, Rivière-du-Loup.
  • Double-vernissage des expositions Post-It Virtuel – 365 jours, 365 sculptures de Rino Côté et De chair et de terre de Jocelyne Gaudreau. Dimanche 3 avril, 14h au Musée du Bas-St-Laurent, Rivière-du-Loup.
  • Début de l’exposition Moi à l’œuvre III le samedi 2 avril dès 10h au Centre d’art de Kamouraska.
  • Vernissage de l’exposition Tour d’horizon de l’artiste-peintre témiscouataine Amélie Belzile dès 18h au Beaulieu Culturel de Témiscouata-sur-le-Lac.

 

Colorey: de la couleur… et de la magie!

Si vous croisez en fin de journée, à l’épicerie, une jeune dame au sourire sympathique, le visage peint de mille-et-une couleurs, n’hésitez pas à la saluer du nom de sa propre entreprise : Colorey!  Elle en sera ravie et, si elle a déjà maquillé vos tout-petits, ils la regarderont comme la huitième merveille du monde!  Ils l’adorent… et elle le leur rend bien! Colorey, c’est Audrey Pelletier, une artiste-maquilleuse que vous avez probablement déjà croisé dans un festival de la région, qui conçoit des maquillages de fantaisie sur le minois des enfants et, bien entendu, des plus grands!

Tout a commencé vers 2011-2012 où elle se mit à effectuer, pour le plaisir, quelques heures de bénévolat ici et là pour maquiller les enfants lors de représentations familiales au centre culturel. Nait ensuite une collaboration avec les Productions Giard, spécialistes en organisation d’événements. C’est à l’automne 2014 qu’elle décide de se lancer seule en tant qu’entrepreneure et fonde Colorey.10687071_749654138434582_8609947494988684266_n

Colorey, c’est le fruit de son esprit entrepreneurial aiguisé!  Parmi les services offerts, il y a évidemment le maquillage de fantaisie  pour enfants ou pour adultes dans le cadre d’événements ou d’animations, des maquillages pour des occasions particulières dont les fêtes d’enfant pour lesquelles elle a élaboré un forfait d’une durée d’une heure et demie incluant maquillage et animation. Bien entendu, l’Halloween est LE jour de l’année où elle n’ose pas compter les heures!  Elle offre également le maquillage prénatal ou, si vous préférez, le body painting de bedaines de futures mamans!  Lorsqu’elle me parle de ce service, ses yeux s’illuminent!  Bien consciente d’accéder à un espace privilégié de la maternité de ses clientes, elle se dit chanceuse de pouvoir peindre sur les ventres bien ronds de femmes enceintes. Elle décrit l’expérience et son caractère unique puisqu’elle voit souvent apparaitre les coups de pieds de bébé sous la caresse du pinceau! Par la suite, l’œuvre réalisée est photographiée afin d’offrir à la future maman un souvenir de cette expérience magique. Il s’agit d’ailleurs d’un cadeau original et très apprécié pour les showers de bébé!

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Autodidacte, Audrey/Colorey doit son talent de maquilleuse à sa curiosité ainsi qu’à ses nombreuses recherches sur le web, à la généreuse transmission de savoirs issue de ses contacts dans le monde du maquillage de fantaisie, mais plus encore, en raison de sa passion toujours grandissante pour ses pastilles de couleurs!  Elle s’amuse littéralement en peignant sur le visage de ses sujets de véritables  œuvres d’arts ambulantes!  C’est d’ailleurs ces visages maquillés se promenant un peu partout qui feront sa renommée, lui permettant aujourd’hui de partager son temps de façon égale entre son travail d’éducatrice spécialisée et son entreprise, et même  d’assurer une présence grâce à quelques collaboratrices, là où sa propre personne ne suffit pas à répondre à la demande! Plus encore, elle donne maintenant des formations de façon sporadique à des étudiants en loisirs désirant ajouter une corde à leur arc!

Professionnelle jusqu’au bout des doigts, Colorey s’avère la seule artiste maquilleuse de la région à faire partie de l’Association des maquilleurs/maquilleuses artistiques du Québec. Cette jeune association fraîchement établie a pour mission d’assurer la qualité de la profession, notamment par des critères de sélection rigoureux. De plus, Colorey utilise des produits de qualité supérieure qui sont conçus pour la peau et qui sont utilisés dans un souci d’hygiène impeccable.

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Au fil du temps, elle a su peaufiner son talent et aujourd’hui, il n’y a aucune limite (ou presque!) à ce qu’elle peut réaliser comme maquillage. Les enfants lui font parfois des demandes surprenantes!  La plus inusitée fût un piment…  Un enfant désirait bel et bien qu’elle lui dessine un piment sur la joue!  Elle s’est également fait demander un visage à la Mado Lamothe qu’elle a eu beaucoup de plaisir à peindre!  Les demandes les plus courantes : des papillons, des princesses, Olaf et la Reine des Neiges pour les fillettes, Spiderman ou plusieurs super-héros, des dinosaures ou des dragons pour les garçons. Ce qu’elle aime de son art?  L’émerveillement qu’il suscite dans les yeux des tout-petits et le contact privilégié qu’elle a avec eux. Son maquillage préféré? L’œil magique!  C’est la formule qui signifie qu’elle a liberté totale et qu’elle peut créer un maquillage selon son imagination. Auriez-vous imaginé une autre réponse venant d’une artiste telle Colorey?  Les résultats sont toujours impressionnants, colorés et fascinants!

Pour en savoir plus, visitez sa page Facebook ou encore, son site web : colorey.net.

L’art au Témiscouata!

En 1995, j’ai eu le plaisir de travailler comme pigiste pour le Témis-Nouvelles, un hebdomadaire du Témiscouata qui n’existe malheureusement plus aujourd’hui. J’effectuais la couverture d’événements culturels et communautaires, mais surtout, j’avais une chronique qui, chaque semaine, m’envoyait en mission pour découvrir un artiste de la région. J’ai donc connu plusieurs de ces artistes vivant au quotidien le bonheur de créer dans un environnement aussi inspirant que l’est le Témiscouata.

Je me rappelle qu’à l’époque, j’étais alimentée dans mes recherches de sujets à explorer par un nouveau regroupement d’artistes : Les Ateliers d’Arts Nuance. En janvier 1995, ils avaient obtenu leur charte en tant qu’organisme à but non lucratif et depuis ce temps, ils bénéficient d’un local d’exposition au coeur des Galeries Témis, qui leur commandite généreusement ce lieu de diffusion pour les oeuvres d’artistes témiscouatains! Il y a donc plus de 20 ans que le regroupement existe et, à en contempler les murs de leur local, celui-ci est plus actif que jamais!

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Tous les jeudis, entre 13h et 16h, les portes des Ateliers d’Arts Nuance vous sont ouvertes afin que vous puissiez admirer chaque œuvre exposée. Souvent même, l’artiste surveillant peint sur place et discute gentiment avec les visiteurs. Lors de week-ends spéciaux (fêtes, Pâques ou autre), les heures d’exposition sont prolongées. Les murs sont parsemés de toiles aux médiums variés (aquarelle, huile, acrylique, dessin, vitrail, mosaïque, céramique) et les styles sont variés : abstrait, figuratif, art naïf, portraits, paysages, art animalier. Vous y trouverez également des objets décoratifs en vente tels que des lampes, des assiettes, des vases et même de superbes peintures réalisées sur du bois de grange. L’écriture fait également partie des formes d’art mises en valeur puisqu’un présentoir de livres vous permet de vous procurer de la lecture 100% témiscouataine, avec des auteurs tels que Nikole Dubois et Albert Roy.

À ce jour, Les Ateliers d’Arts Nuance compte une trentaine de membres et leurs activités incluent, en plus de la salle d’exposition, des journées d’arts pour favoriser les rencontres entre artistes et maintenir le dynamisme de l’art au Témiscouata, des formations offertes aux membres, la participation à des expositions et hommages tenus dans les municipalités environnantes et la décoration de certains lieux publics. Notamment, une de leurs réalisations fut, en collaboration avec la population et certaines écoles de la région, celle de La Parade Lacoise. Cette œuvre, constituée de 120 sculptures de poissons sur bois disposées sur une gigantesque structure de métal, s’inscrivait dans les activités du Congrès Mondial Acadien de 2014. Les artistes Nicole Denoncourt (la présidente du regroupement) et Nicole Gagné sont d’ailleurs les créatrices derrière cette œuvre magistrale.

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Visitez la salle d’exposition des Ateliers d’Arts Nuance et laissez-vous charmer par ces oeuvres aux styles variés. Vous y ressentirez la force expressive de cette magnifique région et surtout, de ces artistes qui ont mille-et-une images à vous présenter : la beauté du lac au coucher du soleil, les terres agricoles, la nature forestière, l’art décoratif champêtre, l’amour des chevaux, l’abstraction contemporaine…  Le jeudi, c’est le jour de l’art aux Galeries Témis de Témiscouata-sur-le-Lac!

 

 

 

Dernière chance pour Carl Hurens!

Le décor somptueux du Beaulieu Culturel de Témiscouata-sur-le-Lac se trouve magnifié par la présence des œuvres photographiques de Carl Hurens. Mais hâtez-vous d’y faire une visite : l’exposition se termine le 31 mars!  Et, croyez-moi, mieux vaut juger de la qualité des œuvres sur place afin de plonger littéralement dans l’univers expérimenté de ce photographe rimouskois.

Carl Hurens, un ancien professeur de photographie du Cégep de Matane, vous fait l’honneur de bien vouloir partager sa vision de l’image temporelle. Ses photographies sont le résultat d’un travail de moine où se juxtaposent et se superposent les éléments, recadrage, modification de la couleur ou de la luminosité, altération de l’image… c’est ainsi qu’il questionne son rapport à la mémoire, imprécise et suggestive.

Trois séries composent l’exposition Reste. D’abord, la série titre qui comprend des clichés où le photographe sublime des éléments qu’il juge insignifiants en leur ajoutant des textures ou des objets. La série Chaos propose également un ancrage pour échapper à la fluidité du chaos. Les photographies de cette série présentent des éléments où l’œil s’accroche pour ne pas se laisser aller, des éléments naturels bien implantés dans un environnement où tout déraille. La troisième série s’intitule Oiseaux. Il nous les présente saisis au vol, dans une ambiance chaotique et sombre, qui contraste avec la liberté du sujet.

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Laissez-vous imprégner par l’émotion suscitée par ces magnifiques photographies : rendez-vous au Beaulieu Culturel avant le 31 mars pour visiter cette exposition. Le Beaulieu Culturel est situé au 2448, rue Commerciale Sud à Témiscouata-sur-le-Lac, quartier Notre-Dame-du-Lac. Il est accessible du mardi au jeudi entre 9h30 et 16h30 ainsi que les soirs de spectacle, une heure avant l’événement. Visitez le blct.ca afin de consulter la programmation complète.

Pour en savoir plus sur le photographe Carl Hurens, vous pouvez parcourir son portfolio au www.carlhurens.zenfolio.com.

Tertoc: des bijoux de nature!

Pendant mon enfance, j’ai grandi sur un terrain qui longeait un ruisseau. À deux pas de la maison familiale, j’allais me tremper les pieds dans l’eau froide de la Petite Rivière, ignorant la richesse et le potentiel de cette nature environnante. Évidemment, je n’avais pas le regard créatif d’Eloïse René de Cotret, la conceptrice de Tertoc!  Originaire des Basques (St-Cyprien/Ste-Rita), Eloïse s’est établie à St-Élzéar-de-Témiscouata en 2011 et depuis un an et demi, suite à cette idée du hasard qu’est la création de bijoux à partir d’écorces de bois, elle se plait à arpenter les montagnes, les forêts et les rivières, le regard avide de matières à transformer. Des écorces et des racines d’arbres suffisent pour lui inspirer des bijoux qui s’harmonisent parfaitement avec sa nature douce et son talent d’artiste multidisciplinaire.

Des bijoux qui se façonnent au gré de ses trouvailles : des boucles d’oreille,  des pendentifs, des bracelets fabriqués d’écorces issues d’essences de bois variées et… secrètes. Parce qu’il lui a fallu plusieurs essais pour découvrir celles qui donneraient des pièces qui conserveraient leur forme, sècheront bien et ne craqueront pas au fil du temps. Bien au contraire, celles qu’utilise l’artisane de Tertoc révèlent parfois leur beauté avec l’usure du temps, comme ces boucles d’oreille qu’elle portait lors de notre rencontre et qui ont pris, au fil des mois, une apparence de cuir.

Sa matière première est une denrée capricieuse, mais c’est ce qui confère à chacune de ses œuvres son caractère unique. Parce que les propriétés des écorces cueillies subissent l’influence des saisons qui peuvent en modifier la densité ou même la couleur. Il devient donc quasi impossible de reproduire deux fois le même bijou de façon exacte. Elle travaille chaque écorce pour lui donner une forme au gré de son imagination.  Parfois, elle y ajoute quelques touches de peinture vitrail. Les pièces sont ensuite huilées au beurre de karité ou à l’huile de coco ou de ricin, il est primordial que ce soit une huile qui ne rancit pas, et elle assemble le tout avec minutie.

En plus de ses bijoux, elle crée des supports à bijoux, qui peuvent également servir de pièces décoratives, à partir de racines d’arbres qu’elle cueille dans le fond des rivières. Elle assemble le tout et l’enracine dans un pot récupéré afin de lui donner un aspect bonsaï.

Vous désirez vous procurer ses créations?  La légèreté de ses bijoux leur confère cet avantage indéniable : les frais d’expédition sont réduits au minimum!  Vous pouvez donc les commander en la contactant via sa page Facebook : Tertoc. Elle dispose également d’un présentoir à l’Amarante Épicerie Écologique située au 763-A, rue Commerciale Nord à Témiscouata-sur-le-Lac, quartier Cabano. Et, bien entendu, surveillez les marchés de produits artisanaux qu’elle fréquente souvent en tant qu’exposante.  Vous pouvez vous procurer ses bijoux uniques à des prix variant entre 20 et 35 dollars. Pour ce qui est de ses supports bonsaï, les prix oscillent entre 35 et 90 dollars.  Vous désirez lui offrir une vitrine dans votre commerce et vendre ses produits?  Contactez là via sa page Facebook. Ses présentoirs sont très attrayants!

Le caractère inusité de ses oeuvres suscite de nombreuses réactions, c’est ce qu’elle a pu constater au fil de ses discussions avec les amateurs de marchés publics.  Du jamais vu, lui dit-on, et elle en est très fière!  En plus de lui inspirer de nouvelles créations, la demande grandissante lui permet d’alimenter son contact privilégié avec la nature, une des raisons pour lesquelles elle se passionne pour ces bijoux qui traduisent à merveille ses préoccupations écologiques. 

Je terminerai cette invitation à découvrir les produits offerts par la charmante Eloïse René de Cotret en vous expliquant d’où vient le nom de son entreprise. En fait, Tertoc, c’est son nom de famille lu de droite à gauche, mais c’est aussi un amalgame des mots terre et toc. La terre, sa principale source d’inspiration, et le toc, un synonyme parfois utilisé pour désigner un bijou d’une grande simplicité. Même anecdotique, cette constatation nous révèle l’unicité de cette artiste de la nature et le caractère prédestiné de sa fibre artisanale!

Crédit-photos:  les photos sont la propriété de Tertoc et sont publiées avec son autorisation.

Concours littéraire: c’est votre tour!

Cette année, j’ai décidé d’accrocher… mon crayon.  Mais rassurez-vous, ce n’est que le temps d’un concours! En effet, depuis 3 ans, je participe au concours littéraire Lire au Loup de la Bibliothèque Françoise-Bédard. Pour le plaisir d’écrire, tout simplement. La première année, à l’édition 2013, j’ai remporté le 3e prix. J’ai donc récidivé en 2014 où j’ai obtenu le 1er prix. Et, pour la deuxième année consécutive, en 2015, mon texte fût également choisi comme 1er prix. Alors, je considère que j’ai relevé mon défi personnel et je me retire comme participante. Par contre, je serai présente aux activités qui entourent le concours, dont le dénouement sera révélé lors de la traditionnelle Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, soit le 21 avril prochain.

Je vous invite donc fortement à laisser libre-cours à votre imagination et à vivre le plaisir de créer un texte pour ce concours qui s’amorce aujourd’hui, 1er mars. Vous avez jusqu’au 31 mars 2016 pour soumettre un texte d’un minimum de 300 mots et d’un maximum de 1200 mots, soit dans la catégorie jeunesse (12-17 ans) ou adulte (18 ans et plus).  Parlez-en à vos jeunes talents : l’an passé, les textes de la catégorie jeunesse manquaient à l’appel!  Le style d’écriture est libre. Il peut s’agir de poésie, d’une nouvelle littéraire, d’un récit (fait vécu) ou toute autre forme d’écriture. Le thème, cependant, doit être respecté. Et cette année, le thème est : 2050.

2050… ça peut être une quantité, une année, un chiffre, mais le 2050 doit apparaître à un endroit dans votre texte.  Les possibilités sont infinies!  Alors, à vos crayons!  Faites parvenir votre texte au plus tard le 31 mars 2016 par courriel à Isabelle Moffet à l’adresse : isabelle.moffet@ville.riviere-du-loup.qc.ca. Plusieurs prix sont à gagner, incluant des certificats-cadeaux en librairie. Croyez-moi, il y a de quoi titiller votre fibre créative!  Et ce, sans oublier que tous les textes envoyés sont publiés l’année suivante dans le recueil annuel Lire au Loup.

Bon succès!   

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