Épatante Kimi!

« Cette enfant-là va toujours m’épater! » C’est la phrase que le neurologue a spontanément lancée lorsque la petite Kim, âgée de 2 ½ ans, défia tous les pronostics pour se lever et avancer vers lui. Il faut dire qu’elle avait reçu un diagnostic lourd dès l’âge de 8 mois affirmant qu’elle ne serait jamais capable de marcher, ni même de se tenir assise, en raison d’une malformation cardiaque. Pendant les six premiers mois de sa vie, 17 spécialistes se sont penchés sur son cas. Le diagnostic est impossible à établir. Pour chaque syndrome soupçonné, un élément élimine l’espoir de pouvoir identifier sa condition. Les suivis en physiothérapie se succèdent et la stimulation porte fruit, mais c’est surtout la curiosité de Kim qui fera fondre les prévisions des spécialistes! Aujourd’hui âgée de 17 ans, malgré sa déficience intellectuelle, elle est considérée apte au travail. Dotée d’une volonté de fer et d’une grande débrouillardise, son évolution constante ne cesse de surprendre les intervenants et même sa mère, Sylvianne Paré.

Apte au travail, une expression qui signifie, sur papier, qu’une maman doit enclencher le processus d’intégration socioprofessionnelle de son enfant, malgré sa déficience intellectuelle. En réalité, il s’agit d’une étape remplie d’émotions! Sylvianne, propriétaire de la Galerie Sylia, partagée entre son désir de protéger sa fille et celui de lui offrir une belle liberté, opte pour le meilleur des deux mondes. Elle crée Les Savons Kimi, une entreprise de fabrication de savons artisanaux. Cette démarche lui permet d’embaucher Kim qui deviendra l’artisane en chef de cette superbe initiative. C’est ainsi qu’elle développe sa passion pour la confection de savons, ces jolis chefs-d’œuvre que l’on dévore des yeux… en résistant à l’envie de les croquer tellement ils sont appétissants! Cette passion, elle la partage avec tellement de plaisir. Les intervenants qui travaillent auprès d’elle vous le diront : elle parle sans cesse de ses fameux savons!

Et cette fascinante Kim, que pourrait-elle vous dire de ses savons? Qu’ils sont fabriqués avec des produits naturels et qu’elle les confectionne elle-même avec une autonomie dont elle est très fière! La collection 100 % Kimi vous propose de magnifiques savons à la glycérine colorés, parfumés et, parfois même, texturés. Elle y ajoute de la couleur au gré de son inspiration, les parfume d’huiles essentielles et manipule le couteau pour les trancher comme une pro! Il est important de souligner que les produits manipulés par Kim sont 100 % naturels et sans danger pour elle. Elle bénéficie également de la collaboration de Moisan Fleuriste qui lui fournit des pétales de fleurs tombées qu’elle peut intégrer à ses créations. Un geste simple, mais qui a tellement de valeur pour la belle Kim!

Il en est de même pour son travail. Lorsqu’elle réussit à vous vendre un savon sur lequel elle a travaillé, sa fierté se lit sur son visage! La collection 100 % Kimi, c’est elle! Ce sont ses mains à elle qui ont donné vie à ces savons et ces bombes de bain aux couleurs attrayantes! C’est son imagination qui lui a dicté le nombre de gouttes de bleu ou de rouge à verser dans la préparation. C’est sa liberté à elle qui se dessine à travers son travail d’artisane.

Il faut voir le regard de Sylvianne Paré s’illuminer lorsqu’elle aborde toute la dimension sociale derrière Les Savons Kimi. Pour Kim, ce travail signifie qu’elle a sa place dans la société. Elle se sent utile, valorisée et c’est un bonheur pour elle d’enjoliver votre quotidien avec ses magnifiques savons. D’ailleurs, les clients demandent et redemandent des savons 100 % Kimi parce qu’ils reconnaissent cet engagement social, mais aussi, parce qu’ils savent la portée qu’aura leur achat sur la vie de Kim.

L’épatante Kim est devenue une fascinante artisane! Les Savons Kimi, dont la collection 100 % Kimi, sont en vente à la Galerie Sylia située au 126, rue Lafontaine à Rivière-du-Loup. Kim et Sylvianne seront également présentes à différents événements dont : Printemps Artisan à La Pocatière, les 2 et 3 juin et le symposium Des fleurs et des Jardins à Sainte-Anne-de-la-Pérade, les 10 et 11 juin.

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L’art de trouver le héros en soi

Le noir. Le néant. Il y a de ces tempêtes dans une vie qui nous confrontent à ce que nous sommes. À nos faiblesses comme à nos forces. Et la question inévitable qui se dresse à l’horizon : vais-je passer à travers?  Survivrai-je à ce tourbillon d’idées sombres, à cette peur viscérale, à ces éclats de vie qui explosent au passage?  Seul dans un fossé, écrasé par une longue nuit noire, le corps à l’abîme, Gilles Morin vivait un moment charnière de sa vie qui donnerait naissance au héros que l’on connait aujourd’hui. Gilles Morin, l’intrépide et réputé casse-cou, a quitté la fougue de sa jeunesse ce soir-là du 11 juillet 1982 où la fatigue lui fit perdre le contrôle de sa motocyclette. Celle-ci frappa un mur de roc pour s’engouffrer dans un profond fossé. Un fracas suivi d’un silence où, pendant de longues heures, il attendit une mort certaine. Dans son esprit, dans ses projets, dans son avenir. Mais aussi, une naissance. Lente, progressive, ardue.

Un travail long et difficile

On croit souvent, à tort, que les héros sont propulsés dans un univers glorieux où les reconnaissances et les médailles pleuvent. Que l’illumination survient spontanément comme une apparition divine. Gilles pèse ses mots lorsqu’il affirme que ça lui a pris vingt ans à devenir son propre héros, avant de véhiculer son message de conférence en conférence, d’un projet à l’autre, avant de sensibiliser les jeunes aux risques de leur propre vulnérabilité profondément enfouie sous un masque téméraire valorisé par leurs pairs. Il les incite à se méfier de cet âge où le risque n’est pas une menace, mais un carburant puissant et euphorisant. Et le récit de Gilles réussit à atteindre ses objectifs : sensibiliser la jeunesse, transcender la souffrance, éveiller les héros.

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Vous croyez que la vie ne peut plus rien vous apporter de positif?  Imaginez-vous vivre trois mois d’hospitalisation et de souffrances, recevoir un diagnostic inébranlable, soit celui de ne plus jamais marcher. Et trouver la force de ne pas sombrer?  Oui, c’est possible! Cette transformation ne se vit pas sans avoir vécu la rage, la colère, les deuils. Chacun a cette force qui peut émerger des profondeurs : une énergie,  une volonté de rebondir…  Comment la trouver?  D’abord, savoir être à l’écoute. Il peut s’agir de saisir au passage une idée lancée au vol, comme ce fût le cas pour Gilles. Pour lui, ce fût celle de jouer au basket en fauteuil roulant.  Déjouer la fatalité d’une situation en la transformant en opportunité et s’entourer de gens susceptibles de nous mener vers notre objectif.  Il a su accepter l’aide d’un entraîneur chevronné afin de se dépasser dans la pratique de son sport. Il est devenu  athlète dans les équipes provinciale et canadienne de basketball en fauteuil roulant, cumulant plus d’une trentaine de médailles, visant rien de moins qu’une participation aux Jeux Paralympiques. C’est ce qui le sauvera : croire en son potentiel, le plaisir de travailler en équipe, avoir le courage de se relever.

L’importance de la reconstruction

N’est-ce pas ce qui fait l’étoffe des héros?  La chute!   Tomber, échouer, se briser pour ensuite se relever, se reconstruire, se réinventer. Les héros de Gilles Morin ont tous vécu cette brisure un jour dans leur vie. Ils ont tous vécu une chute pour ensuite savoir retrouver la force d’évoluer vers leur propre héros. Les héros tombent, les héros se relèvent. Dignement, fièrement, humblement. Mohamed Ali, Georges St-Pierre, Rick Hansen, Michael Jordan, Stéphane Laporte, André Agassi, Mario Lemieux font partie de ceux qu’il admire pour avoir su trouver leur force dans l’épreuve, des personnalités qui l’ont inspiré dans sa quête personnelle, mais il a aussi su se forger sa propre identité, devenir son propre modèle de héros. S’inspirer des grands, mais croire en soi, avoir confiance en ses moyens. 

Et c’est le message qu’il véhicule, jour après jour. Il faut croire en ses possibilités. La vie est immensément remplie de chances à saisir, que l’on soit allongé sur un passé rempli d’épreuves et d’échecs ou que l’on soit ordinairement choyé par la vie, chaque humain a le potentiel de changer le cours de sa vie. C’est entre les deux oreilles que ça se passe, les siennes et non celles des autres. Il faut, en effet, savoir se détacher du regard d’autrui. Il y aura toujours des jaloux et des envieux qui n’ont pas su faire évoluer leur propre potentiel et qui auront des mots hargneux envers ceux qui ont su le faire. Le vrai héros n’aura pas besoin d’approbation sociale pour se réaliser. Il n’a besoin que d’être en accord avec ses accomplissements et de respecter ses valeurs profondes. Pour Gilles Morin, cela s’est concrétisé de nombreuses façons, mais en général, il a su s’allier avec des gens qui ont cru en lui pour ainsi, avancer avec ceux qui désirent aller de l’avant. Les autres n’ont pas eu d’emprise sur ses projets, ses rêves et encore moins sur son succès et sa capacité à en gérer les retombées.

Il sait qu’il a dû croire très fort en lui pour réussir à surpasser les diagnostics, les déboires et de nombreux deuils. Il a dû puiser dans son intériorité afin de développer cette ténacité qui lui a permis de devenir celui que l’on connait aujourd’hui. Son cheminement, il le diffuse à travers ses conférences et ses interventions diverses, mais son objectif premier n’est pas de briller, mais bien de réussir à allumer en chacun une étincelle d’espoir. Un espoir qu’il sait réel et à portée de tous. Plus qu’un espoir, une réalité : pour vaincre l’adversité, il faut savoir trouver votre propre héros.

Un héros sans costume

Et maintenant…  si c’était vous, ce héros? Sans costume, sans superpouvoirs, en toute humilité, Gilles Morin est un héros, comme vous et moi avons la possibilité de métamorphoser nos épreuves en réussites inspirantes. Il faut savoir puiser ce qu’il y a de plus profond en nous pour vaincre la peur… la peur de quoi au juste?  La peur de soi. Les héros n’ont pas tous une tribune pour faire valoir leurs qualités incroyables, mais ils ont ce pouvoir de changer le monde un geste à la fois.

Voici quelques-uns des accomplissements de Gilles. Des morceaux de vie qui, au fil des années, lui ont permis de devenir le héros qu’il incarne aujourd’hui auprès de ceux qui sont de fiers témoins de son cheminement.

  • Marcher à l’aide de cannes adaptées, autonome et fier, malgré un diagnostic de paraplégie.
  • Devenir entraineur de basketball en fauteuil roulant et fonder l’équipe RDL Express à Rivière-du-Loup même si une blessure l’avait forcé à prendre sa retraite.
  • Surmonter les problèmes de consommation et une longue dépression afin de devenir son propre modèle. Aujourd’hui, il nous offre à travers ses conférences une leçon de vie incroyable où il invite son auditoire à se battre, à ne jamais abandonner malgré les embûches que la vie met sur notre chemin.
  • En tant qu’homme d’affaires, s’impliquer sérieusement dans la recherche sur la moelle épinière, mais aussi collaborer au développement de la région du Témiscouata.
  • Voir son courage reconnu à maintes reprises. Il fût, entre autres, récipiendaire de la médaille Rick Hansen en 2011 et de la prestigieuse médaille du Jubilé de Diamant de la Reine Elizabeth II en 2013 pour son implication au service canadien.
  • S’impliquer, encore et toujours, dans la promotion du sport auprès de notre jeunesse actuelle et future, notamment pour les Jeux du Québec de 2021 où il agit comme responsable du sport adapté.
  • Émerger de l’ombre d’un destin tragique afin de se projeter dans la lumière. Un homme qui s’est sauvé la vie et qui, par son discours inspirant, en a sûrement sauvé de nombreuses autour de lui…

Événement à ne pas manquer : Gilles Morin et le nageur témiscouatain Guy Dumais seront les têtes d’affiche de la soirée « Jeannine rencontre… » qui se tiendra au Beaulieu Culturel du Témiscouata le 28 avril prochain. Une rencontre/causerie en formule 5 à 7, animée par Jeannine Viel, qui portera sur le thème de la résilience.

À lire : De l’autre côté du mur – Louise Tremblay-D’Essiambre – Éditions Guy Saint-Jean, 2001.

À consulter : le site web gilles-morin.com afin d’en savoir plus sur l’auteur-conférencier. Vous pouvez également suivre les actualités de Gilles Morin via sa page Facebook officielle.

À visionner: Ébloui par la nuit – un court-métrage réalisé par Jean-Jacques Gantois, Marc-André Valcourt et Gilles Morin. Disponible dans la section Média de son site web.

Crédit-photos:  Toutes les photos de cet articles sont la propriété de Gilles Morin. Les (superbes) portraits ont été réalisés par le photographe @Jonathan L’Heureux.

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Berthier Bérubé: le sculpteur d’histoires

Un bloc, une bûche, une souche. Pour Berthier Bérubé, ils incarnent tous un espace mythique d’où peuvent jaillir des histoires, des navires en bataille, des oiseaux de proie, au gré de son imagination. À chaque pièce, son défi. C’est d’ailleurs son inspiration première : le défi. Se dépasser d’une œuvre à l’autre, peaufiner la technique, mais avant tout, renouveler le plaisir de créer.  Sans plaisir, les œuvres de monsieur Bérubé ne dégageraient pas toute cette énergie, cette force qui leur donne un caractère unique.  Un véritable hommage à la nature dont il nourrit sa vie d’artiste.

Il faut voir ses œuvres pour comprendre leur difficulté d’exécution. Celles-ci sont créés en profondeur avec une succession d’éléments finement travaillés en avant-plan, telles de minces feuilles de bois, et d’autres en arrière-plan qui créent un tableau en effet 3D.  Il faut s’approcher pour examiner la minutie avec laquelle chaque détail est sculpté et le relief de chaque élément. Impressionnant, fascinant et captivant! De la sculpture de haute voltige pour laquelle il a reçu la reconnaissance de ses pairs, un passage essentiel pour atteindre le statut d’artiste professionnel, surtout lorsque l’on est autodidacte. En fait, le sculpteur Berthier Bérubé est un artiste dans l’âme depuis son tout jeune âge où il a rapidement compris que le bois possédait un éventail incroyable de possibilités. Des études dans le domaine de la construction lui ont confirmé sa nature imaginative et sa passion pour la création.

Il s’est donc mis à sculpter des bas-reliefs d’une précision et d’un raffinement incroyables. Pièce par pièce, le bois lui dicte le chemin à suivre pour réaliser ses œuvres. Sa matière première, des essences de bois très variées (merisier, noyer, hêtre, etc.), présente parfois des particularités par lesquelles il se laisse guider. Des nœuds, des pièces qui s’effritent, des zones vides, des racines, des rainures qui transforment cette pièce et lui confère une histoire bien particulière. Comme il le dit si bien: « chaque sculpture a son histoire ». Parfois, il doit également étoffer ses recherches  afin que ses œuvres traduisent le respect qu’il a pour ses sujets et, bien souvent, il impressionne la galerie par sa précision et son souci du détail.  D’ailleurs, chaque oeuvre nécessite un minimum de trois mois de travail. Ce temps est parfois multiplié selon la complexité de la composition ou encore, la solidité du bois (l’hêtre, par exemple). Pour ses roses en bois de cèdre, délicates et raffinées, il lui a fallu 8 ans pour arriver au résultat final. Un travail de moine qui l’amène toujours plus loin dans l’art sculptural.

De nombreux symposiums, des événements artistiques réputés (de Montréal à la Gaspésie) et, bien sûr, de nombreux prix, reconnaissances et mentions jalonnent son parcours artistique. Parmi ceux-ci : le Prix Coup de Cœur Arrmand Vaillancourt lors de la Rencontre des Arts à St-Jean-sur-Richelieu en 2015 (d’ailleurs, monsieur Vaillancourt lui a fait l’honneur de se porter acquéreur d’une de ses œuvres en 2016), le prix du public 1ère position en tant que sculpteur au Symposium International de peinture et sculpture du Saguenay Lac-St-Jean en 2016, le prix du public de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec (AIBAQ) en 2014, 2015 et 2016, sans oublier son adhésion à la plateforme Césure (cesure.ca). Il a également reçu un honneur immense qui l’a profondément touché : la plume guide de l’aigle noir remise par le grand-chef, Guy Frigon, de la Confédération des peuples autochtones, un prix en lien avec ses valeurs artistiques et humaines.

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Et, parlant de l’humanisme qui émane de l’artiste, on ne peut parler de Berthier Bérubé sans mentionner son agente (et conjointe) Léonile Caron qui mène, d’une main de maître, avec sa personnalité généreuse et son enthousiasme contagieux, la carrière et les activités de promotion de l’artiste. Leur complicité ainsi que cet amour de l’art et des gens qu’ils partagent tous les deux donnent vie à de nombreux échanges et de belles expériences vécues en symposium. Ces deux êtres dotés d’un entregent indéniable savent semer le bonheur sur leur chemin, quel que soit l’événement où ils nous font l’honneur d’exposer les œuvres impressionnantes du sculpteur.

Lors de ma visite à son atelier situé à St-Arsène, j’ai reçu un accueil immensément chaleureux! J’ai eu le privilège, entre autres, de voir  ses deux oeuvres en cours de réalisation:  un superbe trio de lynx (une ronde-bosse) ainsi qu’un bas-relief inspiré d’une chanson de Raymond Allard intitulée Tracadièche dont le thème est la déportation de 1755. Cette oeuvre puissante traduit l’incertitude et le courage de ces familles acadiennes ayant traversé la Baie-des-Chaleurs pour finalement arriver à Tracadièche. Elle sera exposée à Carleton-sur-Mer à l’été 2017.

Au-delà de la technique et de la quête personnelle de perfectionnement qui animent Berthier Bérubé, le moteur principal de sa création artistique réside dans le plaisir. Le plaisir de jouer avec le bois, de l’écouter, de voir naître une œuvre qu’il élabore au gré de ses émotions, de son imagination, de sa sensibilité artistique.  Mais aussi le plaisir de rencontrer des gens, de leur parler des histoires que racontent ses oeuvres aux côtés de sa merveilleuse Léonile.

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter les sites web suivant (en cliquant sur les liens):

 

La Galerie Sylia: un espace d’inspiration au coeur de RDL!

  • Vernissage et porte ouverte à la Galerie Sylia le samedi, 11 février 2017, entre 13h et 16h au 126, rue Lafontaine, Rivière-du-Loup.

Depuis le 1er février, vous pouvez entrer librement pour admirer les œuvres d’une dizaine d’artistes à la Galerie Sylia située au 126, rue Lafontaine à Rivière-du-Loup. Les œuvres en exposition le sont sur une base de 2 à 4 mois, ce qui signifie que les œuvres seront renouvelées régulièrement, d’où l’importance de la visiter régulièrement. Coachée par la galeriste Esther Garneau de la Galerie Zen située à Québec, Sylvianne désire gérer sa galerie selon les règles de l’art, puisqu’il est d’une importance capitale, dans le milieu, de s’établir une réputation irréprochable qui saura séduire de grands noms. Et gare à ceux qui doutent de la pertinence d’une galerie d’art en région puisqu’il y a bel et bien un marché pour la vente d’œuvres d’art. Des collectionneurs sont effectivement en perpétuelle recherche du coup de cœur qui prendra de la valeur avec le temps…

C’est donc ce samedi, 11 février, que vous êtes conviés au premier vernissage de la toute nouvelle Galerie Sylia dont la propriétaire Sylvianne Paré, une artiste bien connue dans la région, se fera un plaisir de vous accueillir de sa touche chaleureuse avec un vin d’honneur et beaucoup de fierté.

L’artiste derrière la galeriste

12494698_10153975252274627_882764101440802743_nPendant six longs mois, Sylvianne Paré a vécu le cauchemar de la toile blanche. Après avoir parcouru une infinie quantité de symposiums, en l’occurrence une quinzaine par année, de la Gaspésie jusqu’à Trois-Rivières, en passant par le Nouveau-Brunswick, cette panne se devait d’aboutir sur une voie où elle pourrait vivre sa passion artistique sans souffrir des comparaisons, des commentaires acerbes qu’entonnent les jaloux du web en mal d’attention. Elle devait se détacher de cet univers glacial pour plonger à nouveau dans le monde de l’expression artistique. La création de boules de Noël peintes à la main et l’engouement suscité par ces magnifiques créations lui redonnèrent la confiance nécessaire pour retrouver ses pinceaux.

Elle eût l’idée de construire ses propres supports à partir de lambris de pin. Dénués de perfection, de rectitude et laissant place à l’imprévu qui crée l’unicité d’une œuvre, ces planches de pin au style brut se virent enjolivées d’images issues de belles histoires vécues par l’artiste. Bateaux, violon et autres sources d’inspiration, agrémentées d’éléments qui leur confèrent une troisième dimension, se plient aux caprices des complexités émanant du bois. Et c’est désormais ce qui incarne la signature artistique de Sylvianne Paré. Comme elle le dit si bien, elle crée ses œuvres de A à Y, le Z étant la complicité et le coup de pouce ménager de son conjoint Fernand.

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Des ateliers destinés à la population générale

Les lieux inspirants verront également naître de futurs artistes qui auront créé leur première œuvre à la Galerie Sylia!  En effet, des ateliers sont offerts à prix très abordables. Sylvianne offre des ateliers libres le jeudi en après-midi et en soirée ainsi que le vendredi après-midi. Vous apportez simplement votre matériel, votre patron et au coût minime de 7 dollars l’heure, vous bénéficieriez de conseils personnalisés. Des ateliers spécifiques sont également distribués, notamment durant la relâche scolaire où une programmation a été établie pour les plus jeunes, mais aussi pour les adultes qui désirent tenter l’expérience. Des ateliers sont également offerts par l’artiste Marie-Josée Gagnon les mercredis en après-midi et en soirée.

Voici les ateliers offerts prochainement :

20170210_121443« Je fabrique mon tableau »:  Vous pourrez reproduire une oeuvre de Sylvianne Paré – voir l’image à gauche de ce texte –  d’un tableau avec illustration réalisé avec de la peinture conçue pour créer un tableau noir inscriptible à la craie.   Samedi, 18 février, de 9h à 11h.

Semaine de relâche :

  • « Quand je danse, la vie est belle» : réalisation d’une toile à l’acrylique à partir d’un patron. Lundi, 6 mars. 9h à midi.
  •  « Souvenir d’enfance» : réalisation d’une toile à l’acrylique à partir d’un patron. Mardi, 7 mars. 9h à midi.
  • « On fait du chocolat» : réalisation d’une création chocolatée. Mercredi, 8 mars, 9h à midi.
  • « Un savon, sv.p.» : réalisation d’un savon à la main. Jeudi, 9 mars. 9h à midi.
  • « Hibou la nuit» : peinture sur une bûche de bois (bricolage et peinture). Vendredi, 10 mars, 9h à midi.

Matériel fourni pour tous ces ateliers. Pour connaitre les tarifs et réserver votre place : 418 894.9414 ou via la page facebook de la galerie. D’autres ateliers sont à venir.

Les artistes

La Galerie Sylia expose présentement des œuvres réalisées par 10 artistes qui, pour la plupart, seront présents au vernissage du samedi 11 février. Au plaisir de vous les présenter:

Sylvianne Paré  (Kamouraska):

La galeriste vous propose des œuvres en techniques mixtes réalisées sur des planches de pin, mais également des articles-cadeaux tels : sacs pour bouteille de vin, sacs de coton et tabliers (réalisés avec sa fille, Kim).

Rodrigue Laplante (St-Alexandre-de-Kamouraska) :

Un artiste paysagiste qui aime peindre les beautés du Kamouraska. Ses œuvres se distinguent jusqu’à Québec où il expose également à la galerie Douce Passion. Son médium de prédilection?  La peinture à l’huile. www.rodriguelaplante.com.

Julie Poliquin (St-Sauveur) :

Habituellement reconnue pour ses dames musiciennes, elle saura vous étonner avec ses magnifiques paysages abstraits. www.juliepoliquin.com.

Yvan L’Espérance (Rimouski) :

Son perfectionnisme, sa minutie et sa passion se lisent à travers ses paysages en bordure de fleuve ou de quartiers du Vieux-Québec. M. L’Espérance est un artiste multidisciplinaire de grand talent.

Claude Lépine (St-Sauveur) :

Il peint son personnage, Madame, qui s’inspire de sa mère couturière. Cet élément se retrouve donc dans la plupart de ses œuvres qui illustrent son style unique. www.claudelepineart.com.

Lynn Doiron Cyr  (St-Pascal) :

Originaire du Nouveau-Brunswick et nouvellement installée au Kamouraska, cette artiste se spécialise dans les natures mortes à l’huile. Depuis peu, elle réalise également des paysages à l’acrylique.

Marie-Josée Gagnon (Pohénégamook) :

Dans la région du KRTB, elle n’a plus besoin de présentation!  Ses œuvres en techniques mixtes oscillent entre le figuratif et l’abstrait et sa créativité n’a pas de limite!

Création Chantal (St-Pierre-de-Lamy) :

Chantal Ouellet vous présente ses bijoux peints à la main avec peinture vitrail et époxy.  Des bijoux au style unique.

Michèle Bérubé (St-Arsène) :

Ses paysages à l’acrylique affichent une sensibilité hors du commun. Vous serez séduits par la profondeur de ses œuvres.

Suzanne Côté Campagna  (St-Antonin) :

Artiste multidisciplinaire, elle vous présente ses œuvres sur porcelaine. Des tasses, des assiettes au design campagnard. Important : une partie des profits de la vente d’assiettes peintes par Mme Campagna est remise à la Maison Desjardins des Soins Palliatifs du KRTB.

 

Au plaisir de vous y rencontrer!

 

 

 

 

 

 

 

 

Atelier Pierre Brouillette – Joaillier: un trésor à Kamouraska!

 

Je flânais tout bonnement sur l’avenue Morel au Kamouraska, comme j’aime le faire de temps en temps, surtout en période estivale. Depuis longtemps, j’étais intriguée par cette maison aux allures ancestrales. Alors, comme happée par un élan de curiosité, j’ai ouvert la porte de la boutique de l’Atelier Pierre Brouillette – joaillier. Un véritable havre de trouvailles!   Dès mon entrée, je me fais accueillir par le sourire de la très sympathique Hélène Gosselin, la guide passionnée qui me révélera, l’un après l’autre, les secrets que renferme cet endroit.

Dans un premier lieu, puisqu’on parle de joaillerie, les présentoirs regorgent de bijoux tous aussi splendides les uns que les autres. Qui plus est, ils ont été confectionnés de la main de l’artisan Pierre Brouillette dont l’atelier se trouve à quelques lieux de la boutique, soit sur la rue du Quai. Des bagues, des joncs, des colliers, des boucles d’oreille en or et en argent, certains en bois ou avec insertions de bois. Certaines bagues sont dites hybrides puisqu’elles se transforment en dévissant les matrices qui les composent, ce qui en fait un bijou aux multiples apparences que vous pouvez transformer au gré de vos tenues… ou de vos humeurs!

20160423_133123Certaines collections, dont celle du designer joaillier Philippe Planas, ont été achetées par monsieur Brouillette. En devenant ainsi propriétaire de la collection, il détient les droits lui permettant de les fabriquer ici-même au Kamouraska. De plus, pendant la saison hivernale, ces bijoux se promènent entre Rimouski et Toronto pour différentes expositions. Certaines autres collections québécoises ornent les multiples comptoirs en verre de la boutique : des collections réalisées avec des pièces de poterie (par l’artiste Martine Buczkowski de St-Jean-de-Matha), d’autres réalisées avec du ciment, des bijoux signés Sylvie Lupien, Matsu et Robert Langlois. Sans oublier la magnifique Rosie, une miniature qui forme un pendentif que l’on replace, après utilisation, dans son univers. Sur la photo, elle est installée dans son mini salon de coiffure. Charmant, n’est-ce pas?20160423_134243

Des sculptures suscitent aussi ma curiosité! Un Einstein, un saxophoniste ainsi qu’un violoniste conçus avec de la broche, des créations sculpturales 3D de l’artiste Rudy Keckla. Ces magnifiques pièces sont également accompagnées d’un mobile dont les pièces reposent sur un minuscule point d’appui qui, en mouvement, imite l’ondulation d’un poisson qui nage. Impressionnant et fascinant!  Madame Gosselin me présente également les populaires oiseaux sculptés qui s’imbriquent dans leur bûche d’origine. Le casse-tête recréé lors de l’achat nous démontre la précision incroyable avec laquelle la sculpture est réalisée.

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Des bijoux créés au Kamouraska et au Québec, des sculptures géniales, la boutique de l’Atelier Pierre Brouillette – Joaillier vous propose également une magnifique sélection de sacs à main, de portes-monnaies et de stylos/plumes! Ne quittez pas Kamouraska sans y avoir jeté un œil… Osez franchir le seuil du 88 avenue Morel et laissez-vous captiver par ce merveilleux monde rempli de bijoux et d’œuvres d’art à contempler… ou, bien sûr, à emporter!  Pierre Brouillette Joaillier- un atelier, une boutique… mais aussi, un véritable musée!

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Au cœur de Sylvain Dionne…

13523746_10208183995508983_2033692408_oLe soleil de juillet brille. Me voilà bien installée dans ma chaise longue avec un verre de vin. L’instant est précieux, le temps est à la poésie. Qui plus est, je m’apprête à savourer le recueil À cœur ouvert du communicateur louperivois bien-aimé Sylvain Dionne. À première vue, ce carnet de 95 pages nous laisse entrevoir la possibilité d’une aventure en profondeur. La splendide œuvre originale Souvenirs dévoilés de l’artiste Rodrigue Laplante nous lance une invitation introspective sur l’univers de Sylvain Dionne, mais aussi une paisible impression de délivrance. L’auteur s’est ouvert le cœur, une intervention délicate, mais vouée au succès puisqu’avec un flot de mots découverts, il réussit à toucher le lecteur.

Perfectionniste rédacteur, Sylvain Dionne nous offre un plateau de mots dont la musicalité caresse l’oreille interne. Son écriture possède un rythme puissant où les images se succèdent pour créer une émotion qui nous imprègne. Le temps, l’attente, la souffrance, le désir, la dualité entre le jour et la nuit ne sont que quelques-unes des thématiques qu’il aborde afin d’évoquer ses tourments et plaisirs. Les éléments de la nature (mer, vents, rivières, vagues, etc.) sont omniprésents et traduisent, au fil des mots, la tristesse, la peur, l’abandon, l’éveil…

Les alizés s’éveillent

Rythment les vagues

La mer se berce

Chaleur naissante

Les mousses encore humides

S’étirent et s’étiolent

Les buissons s’ébrouent

Chassent quelques larmes

De rosée

 À cœur ouvert nous ouvre également la porte du cœur amoureux de Sylvain Dionne. Nous découvrons celui qui aime généreusement, entièrement, passionnément et délicieusement celle dont il recherche le regard. Celle qu’il protège de la superficialité du jour. Avec elle, il partage ses nuits où la liberté prend toute son aise, loin du jugement et des rumeurs. Et cette ouverture nous permet de savourer des écrits d’un érotisme envoûtant :

 

Je descends vers vos lèvres

Celles qui parlent le plus,

Même

Silencieuses

Qui esquissent un sourire coquin

Se laissant doucement baiser…

 

Savoir jouer avec les mots est un art tout en finesse que Sylvain Dionne maîtrise habilement. Par ce premier recueil, il nous propose une poésie enveloppante, chaleureuse, que l’on se plait à lire avec, en tête, cette voix grave et unique qui caractérise bien l’auteur. D’ailleurs, À cœur ouvert vous est également offert en version audio, avec la participation d’Alex Ann Villeneuve Simard à la narration.

 Le recueil a été lancé le 22 juin dernier et j’ai pris le temps de le savourer afin de vous en livrer mes impressions. C’est ainsi que j’aime lire la poésie: une page à la fois. Je vous invite donc à vous procurer votre exemplaire de cette oeuvre poétique et à vivre, vous aussi, cette traversée, toute en douceur, d’un univers émotionnel qui vous saisit du premier mot jusqu’au dernier soupir. Une incursion au cœur de ce poète sensiblement séducteur et authentique.

 À cœur ouvert de Sylvain Dionne est disponible dans plus de 10 points de vente au Bas-Saint-Laurent: Librairie J.A. Boucher et Librairie du Portage (Rivière-du-Loup), Euskara (Trois-Pistoles), L’Alphabet et Vénus (Rimouski), L’Option (La Pocatière), Musée du Bas-Saint-Laurent (Rivière-du-Loup), Maison culturelle Armand-Vaillancourt (Saint-André de Kamouraska), boutique Le Fil bleu (Kamouraska), bureau d’information touristique de Rivière-du-Loup et Tabagie Lunik (Saint-Pascal). Vous pouvez également le commander directement par message privé en communiquant avec Sylvain Dionne via sa page Facebook : http://www.facebook.com/SylvainDionneAuteur.

 Crédit-photos : © Patric Nadeau, photographe.

Elle danse avec les couleurs!

Elle peint dans un mouvement qui lui inspire chaque couleur qu’elle dépose, tel un pas de danse, sur sa toile endimanchée. Hélène Hammond valse avec les paysages témiscouatains, son objet de prédilection qu’elle vous livre avec douceur ou vivacité, selon l’émotion qu’ils font jaillir en elle. Jusqu’au 14 juillet, elle vous invite à visiter son exposition La Danse des Couleurs où se regroupe un large éventail de ses œuvres représentatives de sa générosité artistique.

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À l’huile, à l’aquarelle ou à l’acrylique, elle exploite différents médiums afin de laisser libre-cours à sa créativité. L’inspiration du moment est son maître et la lumière crée le rythme. De chacune de ses œuvres émane cette passion pour les paysages de son coin de pays. Qu’elle vous présente sa vision du Parc Clair Soleil et son manteau hivernal, la rivière Caldwell, l’Ile Notre-Dame-du-Lac, le Parc National du Lac Témiscouata ou un superbe panorama campagnard de Dégelis, sa façon de jouer avec les couleurs atteint une délicatesse soigneusement imprégnée. 20160527_185042

Comme dans toute danse, le respect de son partenaire est essentiel et Hélène Hammond nous démontre merveilleusement cette relation que son œil d’artiste entretient avec la nature témiscouataine. Elle la fait danser, virevolter et créer le mouvement qui donne vie à ses œuvres. Elle explore sa passion avec beaucoup de curiosité et ses compositions nous dévoilent cette joie de vivre qui l’anime. D’ailleurs, elle a un sourire et une gentillesse qui s’harmonise avec cette transparence qui éclaire ses toiles.

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Prenez quelques instants de votre quotidien et laissez-vous charmer par ces variantes où l’eau est bien souvent présente. Que ce soit un lac (évidemment, le Lac Témiscouata), une rivière ou une chute, on sent qu’elle éprouve un léger penchant pour ces vagues inspirantes. Le soleil qui se lève, le bleu éclatant du ciel, la vivacité d’un cours d’eau en mouvement… Ses œuvres sont vivantes et captivantes, tellement qu’elles vous donnent envie de danser!

Rendez-vous au Beaulieu Culturel du Témiscouata où, jusqu’au 14 juillet, vous pourrez observer ces parcelles de natures de ce coin de pays. Jouez à la fois les touristes et les amateurs d’art et laissez-vous séduire par le talent raffiné de l’artiste Hélène Hammond.

Pour plus de détails: http://www.blct.ca.

 

 

 

Art, musique et cie!

Animer. Rassembler. Inspirer. Voilà ce qui résume bien la mission de boutique ayant pignon sur rue à Témiscouata-sur-le-Lac depuis mai 2016: À la Petite Place Musi-Baz’Art! Cette entreprise familiale est née de l’initiative de deux Témisoucataines d’origine, Jocelyne et Gabrielle Lavoie, désireuses de créer un lieu de diffusion où les esprits artistiques pourront s’allier pour former un réseau générateur de nouvelles ouvertures!

image9 - Gabrielle et Jocelyne

C’est d’ailleurs le créneau dans lequel Jocelyne Lavoie a évolué pendant de nombreuses années, notamment en collaborant à l’organisation et en participant à différents événements artistiques dont Josce Arts et Musique à St-Eustache. Elle fait également partie de la troupe de musique Awamapapi grâce à laquelle elle a participé, il y a quelques années, aux Journées de la Culture d’Oka et au Rendez-vous des Coureurs des bois. Et cette expérience émane de la riche programmation estivale d’À la Petite Place Musi-Baz’Art. En effet, au menu en juillet et en août: tous les samedis, peinture en direct à l’extérieur, secteur Cabano, et, question d’animer la place, des prestations musicales accompagnent les pinceaux créatifs des artistes à l’œuvre. Hommage au violon, musique folklorique, accordéonistes, chansonniers et musique du monde seront à l’honneur cet été! Les artistes-peintres, amateurs ou professionnels, sont invités à se joindre à la fête!

image13 - boutique

À la Petite Place Musi-Baz’Art, c’est aussi une boutique! D’abord, une friperie où vous trouverez des vêtements pour toute la famille, de jolies morceaux d’été ou de splendides robes de bal, à prix très abordable. Un présentoir fait également étalage des bijoux de Norad Créations et Créations Entre de Lune : bagues, porte-clés, colliers, bracelets, etc. Et, pour les artistes, en plus de trouver des fournitures artistiques (peinture acrylique, peinture à l’huile, pinceaux, toiles), vous pouvez louer un espace d’exposition pour y vendre vos œuvres. D’ailleurs, vous pouvez vous procurer sur place les superbes toiles de Gabrielle Lavoie ainsi que le recueil de poésie « Des aquarelles de mots » de l’auteur témiscouatain Albert Roy. Des ateliers d’initiation à l’art pour les tout-petits (3-4 ans) et des ateliers de peinture libre (pour adultes) sont aussi offerts. Ces sessions seront couronnées d’un vernissage où les artistes pourront présenter leurs réalisations aux visiteurs.

Le dicton « Dans les petits pots, les meilleurs onguents! » s’applique merveilleusement à cette petite place! Petite place en pieds carrés, mais grandiose par l’univers qu’elle désire transmettre à son public. Faire résonner la rue commerciale tous les week-ends de l’été, faire émerger une culture artistique bien existante au Témiscouata et la nourrir en créant des alliances entre ces artistes, voilà qui résume bien l’immense potentiel de l’endroit. À la Petite Place Musi-Baz’Art, c’est aussi Jocelyne et Gabrielle, mère et fille, qui se dévouent à dynamiser le centre-ville de Cabano avec leur bazar d’idées géniales qui sauront assurément rejoindre le cœur de la population!

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À la Petite Place Musi-Baz’Art est situé au 761-C, rue commerciale nord à Témiscouata-sur-le-Lac. Visitez leur page Facebook afin d’accéder à leur programmation complète. Informez-vous également sur leur carte de membre qui vous donne un rabais avantageux sur le matériel d’artiste.

Crédit-photos : À la Petite Place Musi-Baz’Art /Josée Marquis.

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Barbotine Café – atelier de céramique, café et boutique!

Le plaisir de créer, c’est (presque) universel! Que l’on ait 7 ou 77 ans, nous ne sommes jamais ni trop jeunes, ni trop vieux pour ressentir la fierté d’avoir réussi à réaliser quelque chose de joli, le temps d’un café ou… d’une vie! Alors, pourquoi ne pas s’arrêter dans le tumulte du quotidien pour faire une halte à l’un ou l’autre des ateliers de céramique Barbotine Café? Que vous optiez pour la succursale de La Pocatière située sur la 4e avenue ou encore, pour celle de St-Jean-Port-Joli sur l’avenue de Gaspé, vous découvrirez un univers coloré où vous pourrez oublier vos soucis!

Dès votre entrée, vous remarquerez les tables carrées où vous pourrez vous installer confortablement pour réaliser votre pièce. Sur les murs se promènent les mains multicolores des nombreux artistes qui y ont laissé leur empreinte! Sur des tablettes logent une grande variété de pièces en céramique brutes : des figurines (personnages, animaux), de la vaisselle (verres, tasses, assiettes, bols, repose-cuillère), des objets décoratifs (banque, vases, coffres à bijoux) ou encore, des personnages pour la crèche de Noël.

pièces non peintesLorsque votre objet est choisi, vous avez maintenant le loisir de peindre celui-ci! Vous bénéficierez, si désiré, des conseils du personnel sur place qui vous guidera dans la réalisation de votre œuvre. Vous la confiez ensuite aux mains expertes de Barbotine Café qui procèdera à l’émaillage ainsi qu’à la cuisson finale (24 heures à 1800° F.). Vous pourrez récupérer le tout une semaine plus tard. Le prix des pièces proposées varie entre 3 et 25 dollars. Vous ajoutez à ce tarif des frais d’atelier de 10 dollars (adultes) ou de 7 dollars (18 ans et moins). Ceci inclut : un temps d’atelier illimité, la peinture, le prêt du matériel, la glaçure, la cuisson ainsi qu’un breuvage pour vous désaltérer tout en maniant les pinceaux. Ce qui en fait une activité originale à tarif très abordable!

Barbotine Café vous propose aussi le concept de fêtes d’enfant qui vous permet d’organiser un anniversaire, avec ou sans thématique, à l’atelier où chaque enfant pourra créer sa propre pièce de céramique, dans un décor qui se prête merveilleusement bien à la fête! La propriétaire de l’endroit, Caroline Chamberland, effectue également des visites dans les écoles, les services de garde, camps de jour ou autres associations afin d’offrir sur place des ateliers de céramique. Avec son sourire chaleureux et son dynamisme contagieux, ces sorties remportent toujours un très grand succès auprès des participants!

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Laissez-vous prendre au jeu et découvrez le plaisir de créer une œuvre unique que vous pourrez conserver en souvenir ou encore, donner en cadeau! La succursale de La Pocatière comprend 20 places et celle de St-Jean-Port-Joli met à votre disposition 50 postes de création! À cette dernière, vous pouvez vous procurer : les peluches Les Chéris Minis que vous pouvez personnaliser à votre guise, les emballages pour futures mamans de Créations Loulou, les poupées personnalisées Fofuchas et bientôt, des colliers de dentition et des suces en bois. Visitez le site web barbotinecafe.wix/barbotinecafe ou suivez leurs actualités via leur page Facebook. Vous pourrez y consulter les nombreuses photographies inspirantes des pièces de céramique réalisées au Barbotine Café.

La mémoire de la campagne…

Le temps passe, les paysages changent. Certains évoluent en beauté, d’autres disparaissent dans la nature. Et quelque part, demeure toujours un souvenir. Une image ancrée dans notre mémoire. Voilà ce à quoi l’artiste France Beaudry désire contribuer. Imprégner dans notre souvenir des maisons au cachet antique, des chemins de terre, un fleuve qui nous appelle, un panorama où les saisons défilent.

Vous avez jusqu’au 30 mai pour faire un arrêt à la salle d’exposition de l’Édifice Gérard-Dallaire de La Pocatière afin de visiter l’exposition de France Beaudry, « Souviens-toi toujours » qu’elle qualifie d’hommage au temps qui passe. Native de la Gaspésie, elle demeure présentement à Rivière-du-Loup où elle exprime sur toile, à l’huile ou à l’acrylique, les sentiments qui l’habitent. À travers des paysages qu’elle nous invite à regarder autrement…

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Ses œuvres transmettent aisément une atmosphère particulière. Une touche spontanée d’où émane des formes, un assemblage de couleurs qui crée l’image. Elle ne s’attarde point aux détails, mais plutôt à l’impression, à l’émotion. Elle transpose une réalité rurale qui met en valeur la nature. Une maison aux abords d’une rue de campagne, entourée d’arbres, une église au loin, des granges, des champs, des montagnes et des forêts en trame de fond. Ses maisons ont un cachet rustique qui nous ramène au passé. C’est dans ces éléments que l’histoire de ses paysages se dévoile. Sur d’autres œuvres, elle vous transporte sur les rives du fleuve ou encore, elle vous invite à prendre une pause sur le bord d’un ruisseau… Des beautés intemporelles.

Découvrez la passion de peindre de France Beaudry, une artiste originaire de la Gaspésie qui demeure maintenant à Rivière-du-Loup. Elle vous livre, à travers ses magnifiques toiles aux couleurs chaleureuses, un peu de son âme, de cette mémoire qu’elle tient à partager avec vous…

Visitez son site web : www.francebeaudry.com pour un aperçu.

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